Les explications ? Financières en partie. « Ce constat illustre sans doute une attractivité moins forte de l’assurance maladie française, notamment pour les hauts revenus », commente l’Urssaf. La CMU est en effet proportionnelle au revenu quel que soit le nombre d’ayants droit, l’assurance maladie suisse (LAMal) est accessible sur la base de primes fixes, d’où un système plus avantageux pour les plus fortunés.