Le régime d’assurance-chômage des intermittents du spectacle est depuis toujours un symbole éclatant de notre désintérêt pour le redressement des finances publiques. Au nom de la défense de la fameuse « exception culturelle », nous acceptons une situation invraisemblable : des recettes à hauteur de 500 millions d’euros, des dépenses de 1,9 milliard, et par conséquent un déficit de 1,4 milliard pour… 140.000 allocataires !